Neuroatypie, diversité et inclusion

Photo de julien Tromeur sur Unsplash🤭 Je ne l’ai pas fait exprès, mais j’ai démarré ma formation “Coacher les profils neuroatypiques” chez MHD en cette Semaine du Cerveau ! 💫 Un signe ? Je le crois.

D’autres signes 💫 et étapes 🔎 :
💫 au lycée, un test nous avait été administré. Sans éclairage ni utilisation, il est resté sous les radars.
💫 mon entourage comme mes clients présentent nombre de profils neuroatypiques, le sachant ou non, diagnostiqués ou non.
🔎 je suis officiellement diagnostiquée HQI (“HPI”) (WAIS IV) depuis 2013, et suis membre de Mensa France depuis ;
🔎 j’ai suivi comme des millions de Français (et maintenant, de citoyens du monde !) la série HPI, pour ma part avec un mélange d’amusement et d’effarement sur les stéréotypes véhiculés tant par cette série que par nombre d’ouvrages sur la question ;
🔎 je me suis fait former à être Référente Handicap de ma petite entreprise, pour mieux accompagner les personnes dans le développement de leurs compétences – bien plus que pour Qualiopi 😉.

🤫 Pour certains, communiquer son profil neuroatypique est un tabou, car lourd à porter pour eux et vécu comme une croix, dans le secret, avec la crainte du rejet, avéré ou non.
⚡ Certains appellent donc cela carrément un comingout, car il peut être douloureux de se signaler sur ce thème encore loin d’être suffisamment compris et accepté, dans la sphère privée, et encore plus dans la sphère professionnelle.
😁 Pour d’autres, c’est un non-sujet, car tout va bien.
♿ Pour d’autres encore, cela initie une démarche en RQTH pour pouvoir aplanir les difficultés d’adaptation qu’ils peuvent rencontrer dans leur vie et/ou leur environnement professionnel. Car les handicaps cognitifs sont invisibles, et bien plus répandus qu’on peut le croire.

➕ Pour ma part, c’est une caractéristique de plus, “Un petit truc en plus” 😜, un atout.

🗝️ Cela ne définit pas ma personnalité, mais m’apporte des clés pour mieux me comprendre, assumer ma singularité, trouver ce qui me convient, faire mes choix.

🧭 Aujourd’hui, j’ai fait le choix d’encore mieux comprendre et accompagner ces profils spécifiques. Je veux ainsi continuer à faire de ces différences et de ces connaissances une force de diversite et d’inclusion, et un vecteur de performance humaine pour les individus et les collectifs dans le monde professionnel.

❣️ Accompagner Tête-Cœur-Corps, car l’humain ne se résume pas à son cerveau, loin de là. Les découvertes en neurosciences viennent renforcer chaque jour les fondamentaux anciens des approches éprouvées par les sciences humaines, qui s’en enrichissent de nouvelles modalités vertueuses et efficaces.

🚀 Car je crois profondément que l’ultime frontière de notre exploration des possibles, bien plus que les planètes lointaines et notre univers physique, ou encore les développements technologiques et l’IA qui nous saturent à coups de buzzwords – ou encore “42” 🤣 – , et l’ultime réponse, est avant tout dans l’humain.

❓ Et vous, où en êtes-vous sur ce sujet de la neuroatypie ?

Parlons-en !

 

Photo de julien Tromeur sur Unsplash

Êtes-vous high tech, no tech ou low tech ?

Voici une question qui agite parfois, et beaucoup ces derniers temps, le landerneau professionnel autant que la sphère privée, et infiltre tous les secteurs d’activité.

L’arrivée de ChatGPT fin 2022 et de ses petits camarades de l’intelligence artificielle (IA), considérée comme une nouvelle révolution planétaire au même titre que l’arrivée d’Internet, va effectivement bouleverser nos habitudes.

Comme tout changement, cette arrivée réveille des peurs. Et ces peurs, que les luddites, dont le passage à l’acte a été radical, expérimentaient déjà au XIXème siècle, n’ont pas varié : “Vais-je perdre mon travail au profit des machines ?” “Mon métier va-t-il disparaître ?”

Elle éveille aussi des curiosités, des volontés et recherches d’adaptation : “Comment ça marche ?” “Comment l’intégrer à mon métier, mon entreprise, mon quotidien ?” “Comment évoluer face aux machines ?”

Lançons-nous donc gaiement dans le débat du moment !

Continue reading “Êtes-vous high tech, no tech ou low tech ?”